Ainsi, le comparateur de prix
Shopping.com a réalisé un sondage publié début août qui étudie le comportement
des cyberacheteurs. Cette enquête démontre notamment que 58% des internautes
sont influencés d’abord par la Mode, c’est pour cela d’ailleurs que l’un des
premiers secteurs de l’e-commerce en termes de chiffres d’affaires est le prêt-à-porter.
Les facteurs d’achats qui ressortent en premier lieu sont les prix (pour 46% d’entre
eux), les avis des autres internautes (21%) et les photos des produits (17%).
Le prix étant le premier
déclencheur d’achat, il est donc logique que les cyberacheteurs fassent surtout
leurs achats en période de soldes : les bonnes affaires attirent 50% des
sondés. D’ailleurs, le bilan des soldes d’été 2011 est plutôt positif avec un
panier moyen de 99.20 € pour cette année, au lieu de 98.50 € en 2010. La mauvaise
météo, durant toute la période des soldes, a influencé le comportement des
consommateurs qui ont moins fréquenté les commerces de proximité, pour se
rabattre sur les centres commerciaux et sur Internet. Ainsi, l’e-commerce,
selon la Fevad, a progressé de +19% par rapport à l’année dernière.
Les avis des internautes sur les
produits influencent 21% des consommateurs sur le Web, mais cette tendance
devrait s’accentuer dans les mois à venir avec l’explosion de la présence des
marques sur les réseaux sociaux.
Le temps passé par les
consommateurs pour faire leur choix sur un produit sur Internet est à peine de 15
minutes (pour 37% des internautes), d’où la nécessité pour les e-commerçants de
leur fournir des informations rapides et précises. Evidemment, ce temps peut
augmenter et passer à une heure (pour 31% des internautes), voire même à plus d’une
journée (32%).
Grâce à ce sondage, il est
possible de distinguer les achats « coup de cœur » des achats « cadeaux »
sur Internet. Les cyberacheteurs se font plaisir pour 70% d’entre eux, en dépensant
entre 20 et 100 euros sur Internet pour des achats personnels. Parallèlement, le reste des cyberacheteurs
offrent des cadeaux à leurs proches, d’une valeur comprise en moyenne entre 20
et 50 euros.
L’enquête ne différencie pas les comportements des
internautes sur le Web fixe et sur le Web mobile, mais il est indéniable que les consommateurs
changent peu à peu leurs habitudes au profit du Web mobile. Pour le moment, les
deux supports se complètent par une utilisation de recherche rapide d’informations
sur le téléphone, et des actes d’achat sur le Web. Mais la tendance est à une utilisation
de plus en plus poussée des Smartphones.